Chroniques du Lézard

Une jeune femme est envahie par les façades délabrées de la Havane mouillées par les eaux du Malecón. Une veuve qui laisse sa maison s’empoussiérer apprend que son fils a été avalé par la mer d’émeraude. Un vieillard habite une centrale nucléaire désaffectée. Dans ce livre, on découvre Cuba comme un parc jurassique de la révolution, comme un éden social qui se transforme en enfer, comme une île enceinte d’une eau bleue sillonnée de pétroliers. Mais surtout, comme un lieu magique, où, désinvolte, il est possible de connaître l’amour.